Un sommet de poésie et d’émerveillement : Première conquise pour Au bout, là-haut
Le public du Théâtre de la Petite Marée a été profondément touché jeudi dernier lors de la grande première du spectacle familial Au bout, là-haut, présentée à son studio-théâtre du Centre Bonne Aventure. Cette adaptation libre d’Alice Tixidre, inspirée de l’album jeunesse Le chemin de la montagne de Marianne Dubuc, a suscité une vague d’enthousiasme chez les petits comme chez les grands, charmés par sa sensibilité et sa remarquable fusion artistique.
Près de cent trente spectateurs ont assisté au déploiement de cette amitié lumineuse et intergénérationnelle entre Blaireau, l’aînée qui connaît les secrets de la montagne, et Lulu, un chat curieux rêvant d’atteindre le sommet du monde. Les nombreuses réactions des enfants, leurs éclats de rire spontanés et leur écoute attentive tout au long de la représentation ont témoigné de la magie qui opérait sur scène.
À voir absolument, la proposition est très originale, les interprètes sont incroyables, les marionnettes magnifiques. J’ai tout aimé la mise en scène, les décors, les projections, les chorégraphies, la musique, les chants, c’était tellement beau, vibrant et touchant, merci !!!
Marie-Ève

Portés par l’histoire émouvante de Blaireau et de Lulu, petits et grands se sont laissé toucher par ce récit rempli de douceur. Les magnifiques courtepointes confectionnées à la main ainsi que les accessoires en art textile contribuaient à créer un univers chaleureux et poétique, riche en couleurs et en détails. Les marionnettes et le théâtre d’objets ont captivé l’imaginaire du jeune public tout en charmant les adultes.

Superbe spectacle! Original, drôle, engagé! J’ai vraiment passé un beau moment!
Lysanne
Sur scène, les interprètes Laurie-Anne Langis, Johanne Lebrun et Lila Paquette Mourmant insufflent une tendresse et un dynamisme captivants à cette fable. La mise en scène de Francis Richard, développée en complicité avec l’artiste multidisciplinaire Karine LeBlanc, propose une approche originale et sensible du récit. Les gestes artisanaux de fabrication — tisser, nouer, assembler, crocheter — s’érigent en un langage scénique où s’entremêlent intimement le mouvement, la musique originale de Cédrik St-Onge, les projections vidéo de Lucile Pary-Canet, l’usage de masques en carton et de somptueuses courtepointes fabriquées à la main.
Un ancrage territorial fort et une démarche citoyenne
Ancré dans son territoire, le projet a pris forme au fil de plusieurs étapes de création réalisées en Gaspésie. Des rencontres avec des fermières de différentes communautés ainsi qu’avec des chercheurs de l’UQAR ont alimenté le processus de création. Cette démarche collaborative a notamment mené à la réalisation d’une courtepointe originale conçue par des fermières de Grande-Rivière en collaboration avec l’artiste Karine LeBlanc, aujourd’hui intégrée à la scénographie du spectacle.

Cette volonté affirmée de tenir les étapes cruciales de création sur son propre territoire se reflète également dans la composition de son équipe. Pour mener à bien ce chantier d’envergure, le Théâtre a mobilisé plus de 15 artistes et artisan.nes de la scène dont plusieurs artistes de la Gaspésie. Cette présence élargie demeure essentielle pour la compagnie afin de garantir un accès réel à ses processus et de faire rayonner les talents d’ici.
Une superbe prestation pour un public jeunesse que vous traitez avec intelligence et poésie.
Lucie
La pièce est à l’affiche jusqu’au 1er août 2026. Pour permettre à toutes les familles de vivre cette expérience, le Théâtre de la Petite Marée rappelle qu’il propose une tarification inclusive favorisant l’accès à toutes et à tous.
Calendrier et informations pratiques :
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Dates : Du 16 juillet au 1er août 2026 (11 représentations).
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Horaire : Jeudi et vendredi à 19 h | Samedi et dimanche à 10 h 30.
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Lieu : Studio-Théâtre, Centre Bonne Aventure, Bonaventure.
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Billetterie : Les billets sont en vente au theatredelapetitemaree.com.
Photos : Cynthia Dupuis Photographe
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